Né en 1949, vit et travaille à Saint-Triphon

Prix culturel 2011 de l’Etat du Valais

Prix 2017 de la Fondation Gianadda décerné par l'Académie des beaux-arts de Paris

Andre_Raboud_Petit_Monolithe_H69x20x15_G

Andre_Raboud, Petit_Monolithe, H69x20x15, Granit d'Inde, 2018

Photo Olivier Maire

Dès 1993, importante série de sculptures d’atelier en serpentine et en quartzite regroupées sous le titre Porte pour un ange. Travaux sur le thème du «Cadre» abordé de façon très directe, où la pierre éclatée s’oppose aux surfaces sciées ou polies. Trente ans de sculpture en 1999, retour à la Tour de Duin, pour une grande exposition, personnelle cette fois, accompagnée de très nombreuses publications prestigieuses.

De ses voyages au Japon en 1990 et 1992, il rapporte une impressionnante série de sculptures en lave et en serpentine sur le thème de L’homme qui crie, à la suite d’une visite au Musée de la bombe atomique d’Hiroshima. Exécution dans ce pays d’une série d’oeuvres monumentales principalement en granit noir.

 

De retour du Japon, il abandonne progressivement un type d’ornementation qui mettait en avant les mélanges de matériaux et les superpositions, pour se tourner vers une sculpture plus intimiste et plus silencieuse.

Nombreux travaux en granit noir et en serpentine inspirés par les thèmes de la philosophie japonaise, en particulier sur le thème des «Jardins».

 

Dès 1999, La jeune fille et la mort, La mémoire et la mer, Les jeunes filles, Les grands passages, autant de figures emblématiques qui reviennent inlassablement hanter et nourrir le répertoire formel d’une production extrêmement généreuse et prolifique. Aujourd’hui, ce répertoire formel se concentre de plus en plus sur la thématique des Amants, des grandes Stèles et des Monolithes, tous de granit noir d’Inde ou d’Afrique. Ces dernières années seront l’occasion de nombreuses expositions, en particulier dans le sud de la France, en Valais et à New York, de nombreuses commandes monumentales attestent de sa reconnaissance.

 

En 2009, importante présentation de son travail au Théâtre de la Ville de Monthey, «Quarante ans de sculpture», quarante ans après celle de 1969. L’ensemble de ces sculptures et leur évolution, le choix des matériaux utilisés, la technique même du travail, constitue ainsi une oeuvre très construite, à la charge symbolique forte, d’une volonté essentialiste affirmée et d’une capacité émotionnelle soutenue.

ESPACE CONTRECONTRE • RUE DES GLARIERS 14 • 1890 ST-MAURICE • espace@contrecontre.com   T. +41797946923